La plastie mammaire de réduction en Tunisie
Qu'est-ce que la plastie mammaire de réduction ?
La plastie mammaire de réduction est une intervention chirurgicale qui permet de réduire le volume des seins hypertrophiques, c'est-à dire trop volumineux, en retirant à la fois de la peau et de la glande mammaire en excès.
L'intervention consiste à réduire le volume des seins, tout en remettant l’aréole et le mamelon en bonne position, en reconcentrant et en ascensionnant la glande et en retirant la peau excédentaire afin d’obtenir deux seins harmonieux, joliment galbés et ascensionnés. La plastie mammaire permet également de corriger une éventuelle asymétrie mammaire.
L'intervention consiste à réduire le volume des seins, tout en remettant l’aréole et le mamelon en bonne position, en reconcentrant et en ascensionnant la glande et en retirant la peau excédentaire afin d’obtenir deux seins harmonieux, joliment galbés et ascensionnés. La plastie mammaire permet également de corriger une éventuelle asymétrie mammaire.

Principe de l’intervention
L’intervention réalise l’ablation du tissu glandulaire en excès. On conserve un volume en harmonie avec la silhouette de la patiente et conforme à ses désirs. Ce volume glandulaire résiduel est ascensionné, concentré et remodelé.
Il faut ensuite adapter l’enveloppe cutanée, ce qui impose de retirer la peau en excès de manière à assurer une bonne tenue et un bon galbe aux nouveaux seins. Les berges de la peau ainsi découpées sont alors suturées : ces sutures sont à l’origine des cicatrices.
On distingue 2 types de cicatrices : la cicatrice en T inversée et la cicatrice verticale.
Le choix entre ces 2 techniques est fonction du degré de l’hypertrophie mammaire.
Il faut ensuite adapter l’enveloppe cutanée, ce qui impose de retirer la peau en excès de manière à assurer une bonne tenue et un bon galbe aux nouveaux seins. Les berges de la peau ainsi découpées sont alors suturées : ces sutures sont à l’origine des cicatrices.
On distingue 2 types de cicatrices : la cicatrice en T inversée et la cicatrice verticale.
Le choix entre ces 2 techniques est fonction du degré de l’hypertrophie mammaire.
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Technique en T inversé
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Technique verticale
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En cas d’hypertrophie mammaire importante et très importante, on réalise souvent la technique en T inversé avec trois composantes : péri-aréolaire au pourtour de l’aréole entre la peau brune et la peau blanche, verticale entre le pôle inférieur de l’aréole et le sillon sous mammaire, horizontale dissimulée dans le sillon sous mammaire.
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En cas d’hypertrophie mammaire modérée, on peut réaliser la technique "verticale" qui permet de supprimer la cicatrice transversale dans le sillon sous mammaire et de réduire la rançon cicatricielle à ses composantes péri-aréolaire et verticale.
Une plastie mammaire pour hypertrophie peut être effectuée à partir de la fin de la croissance et au-delà, pendant toute la durée de la vie.
Une grossesse ultérieure est bien évidemment possible, mais on conseille d’attendre au moins 1 an après l’intervention.
Le risque de survenue d’un cancer n’est pas augmenté par cette intervention.
Avant l’intervention
Un bilan pré-opératoire habituel est réalisé conformément aux prescriptions.
Une mammographie pré-opératoire est systématique chez les femmes de plus de 35 ans ou ayant des facteurs de risque de cancer du sein.
L’arrêt de tabac est vivement recommandé, au moins un mois avant et un mois après l’intervention (le tabac peut être à l’origine d’un retard de cicatrisation).
L’arrêt d’une éventuelle contraception orale peut être requis, notamment en cas de facteur de risques associés (obésité, mauvais état veineux ; trouble de la coagulation).
Aucun médicament contenant de l’aspirine ne devra être pris dans les 10 jours précédant l’intervention.
Une mammographie pré-opératoire est systématique chez les femmes de plus de 35 ans ou ayant des facteurs de risque de cancer du sein.
L’arrêt de tabac est vivement recommandé, au moins un mois avant et un mois après l’intervention (le tabac peut être à l’origine d’un retard de cicatrisation).
L’arrêt d’une éventuelle contraception orale peut être requis, notamment en cas de facteur de risques associés (obésité, mauvais état veineux ; trouble de la coagulation).
Aucun médicament contenant de l’aspirine ne devra être pris dans les 10 jours précédant l’intervention.
Type d’anesthésie et modalités d’hospitalisation
Type d’anesthésie :
Il s’agit d’une anesthésie générale, durant laquelle vous dormez complètement.
Modalités d’hospitalisation :
La durée d’hospitalisation est de 3 jours en moyenne.
Il s’agit d’une anesthésie générale, durant laquelle vous dormez complètement.
Modalités d’hospitalisation :
La durée d’hospitalisation est de 3 jours en moyenne.
L'intervention
Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats.
Toutefois, on peut retenir des principes de base communs :Les tissus enlevés sont systématiquement adressés à un laboratoire spécialisé pour être examinés au microscope (examen histologique).
En fin d’intervention un pansement modelant, avec des bandes élastiques en forme de soutien-gorge, est confectionné.
L’intervention dure en moyenne trois heures.
Toutefois, on peut retenir des principes de base communs :Les tissus enlevés sont systématiquement adressés à un laboratoire spécialisé pour être examinés au microscope (examen histologique).
En fin d’intervention un pansement modelant, avec des bandes élastiques en forme de soutien-gorge, est confectionné.
L’intervention dure en moyenne trois heures.
Quelles sont les suites opératoires habituelles ?
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Un système de drainage aspiratif est habituellement mis en place pour réduire les risques d’hématome. Il est généralement conservé de 1 à 3 jours selon sa production.
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Le pansement est retiré 24 à 48 heures après l’intervention. Un pansement léger sera réalisé et vous devrez porter un soutien-gorge sans armature qui doit être porté nuit et jour pendant 6 semaines.
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Les fils sont résorbables.
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La première douche est autorisée le lendemain de l’ablation des drains.
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De façon classique et habituelle, il existe pendant les premières semaines qui suivent l’intervention :
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un oedème (gonflement) des seins. D'importance variable, il peut être asymétrique. Il s’estompe dans les premières semaines, et peut parfois persister un mois ou plus.
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des ecchymoses ("bleus") des seins, souvent asymétriques. Elles persistent pendant quelques semaines, et au moins 15 à 21 jours.
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une sensation de tension des seins. Elle s’estompe en quelques semaines.
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Parfois des douleurs, qui sont bien soulagées par les traitements antalgiques simples. Une gêne à l'élévation des bras est très souvent observée.
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Les plasties mammaires peuvent entraîner une diminution de la sensibilité des aréoles, qui peut parfois être définitive.
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La surveillance des seins par mammographie dans le cadre du dépistage systématique du cancer du sein n’est pas ou peu perturbée par la plastie mammaire de réduction. Il est conseillé de pratiquer une mammographie de référence quelques mois après l’intervention.
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La période d’arrêt de travail est de 15 jours environ.
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La période d'arrêt des activités sportives est de 2 mois environ.
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Les cicatrices sont définitives et indélébiles. Leur aspect peut être rouge et visible pendant plusieurs mois. Totalement imprévisible, leur aspect définitif ne doit pas être jugé avant 1 an. Elles doivent être protégées du soleil pendant 1 an environ.
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Eviter les grossesses dans l’année qui suit l’intervention pour éviter de détériorer le résultat esthétique de l'intervention. Quant à l'allaitement, il reste possible après l'intervention, mais cela n'est ni garanti, ni conseillé.
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Le résultat définitif ne s’observe pas avant 6 mois quant au volume et à la forme des seins. Il faut attendre au moins 12 mois pour juger de l’aspect définitif des cicatrices.
Quelles sont les risques des réductions mammaires ?
Les complications de la chirurgie esthétique de l'hypertrophie mammaire sont heureusement très rares. Les patients sont dans l'immense majorité des cas très satisfaits du résultat obtenu. Cependant les complications sont non prévisibles, et peuvent survenir même lorsque le chirurgien présente l'ensemble des compétences requises à l'exercice de la chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique.
- Des risques liés à l'anesthésie générale : exceptionnels.
- Des accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire) : exceptionnels.
- La survenue d’une infection : rare, nécessite un traitement antibiotique et parfois un drainage chirurgical.
- Un hématome peut nécessiter un geste d’évacuation.
- Un retard de cicatrisation peut parfois être observé qui allonge les suites opératoires.
- Des altérations de la sensibilité, notamment mamelonnaire, peuvent être observées, mais la sensibilité normale réapparaît le plus souvent dans un délai de 6 à 18 mois.
- La nécrose des aréoles peut être totale ou partielle. Elle est nettement favorisée par le tabagisme, qui altère durablement la circulation capillaire du sang, ainsi que par l'obésité. Elle entraîne habituellement des cicatrices larges.
- La nécrose partielle de la glande et de la graisse mammaire (cytostéatonécrose) se traduit par un nodule induré, qui peut parfois entraîner une reprise chirurgicale. Exceptionnellement, il peut s’agir de nécrose étendue de la glande mammaire, qui nécessite des soins prolongés.
- Modifications de la sensibilité : à type d'engourdissement, d'insensibilité, ou de sensations "bizarres" des aréoles et des mamelons, ces modifications sont fréquentes et disparaissent habituellement, au moins partiellement, avec le temps (plusieurs mois ou années selon les cas). Elles peuvent néanmoins être définitives.
- Les cicatrices peuvent être larges ou hypertrophiques (en relief), de façon imprévisible. Elles peuvent parfois nécessiter une retouche chirurgicale lorsqu'elles sont larges et/ou des injections de corticoïdes lorsqu'elles sont hypertrophiques.
- Les "oreilles" cicatricielles situées à chaque extrémité des cicatrices horizontales peuvent aussi nécessiter une retouche chirurgicale plusieurs mois après l'intervention.
Au total, il ne faut pas surévaluer les risques, mais simplement prendre conscience qu’une intervention chirurgicale, même apparemment simple, comporte toujours une petite part d’aléas.





