Plastie abdominale en Tunisie
Qu'est-ce que la plastie abdominale et que corrige-t-elle ?
La plastie abdominale est une intervention chirurgicale qui permet de retendre la peau du ventre et d'enlever une partie de la peau excédentaire et/ou abîmée.
Ces relâchements et excès font essentiellement suite aux grossesses et aux amaigrissements importants. Des interventions chirurgicales antérieures peuvent laisser des cicatrices que seule la plastie abdominale peut corriger.
La plastie abdominale classique consiste à retirer toute la peau située entre le pubis et au minimum l'ombilic (le nombril). On abaisse ensuite la peau au-dessus de l'ombilic après l'avoir décollé. L'ombilc est reposionné au travers d'un orifice créé en fin d'intervention. On parle de plastie abdominale avec transposition de l'ombilc.
Le plus souvent, elle est associée à la remise en tension des muscles de la paroi abdominale du fait de leur fréquent relâchement, et/ou à une lipoaspiration de certaines zones de la paroi abdominale en cas de surcharge graisseuse.
Ces relâchements et excès font essentiellement suite aux grossesses et aux amaigrissements importants. Des interventions chirurgicales antérieures peuvent laisser des cicatrices que seule la plastie abdominale peut corriger.
La plastie abdominale classique consiste à retirer toute la peau située entre le pubis et au minimum l'ombilic (le nombril). On abaisse ensuite la peau au-dessus de l'ombilic après l'avoir décollé. L'ombilc est reposionné au travers d'un orifice créé en fin d'intervention. On parle de plastie abdominale avec transposition de l'ombilc.
Le plus souvent, elle est associée à la remise en tension des muscles de la paroi abdominale du fait de leur fréquent relâchement, et/ou à une lipoaspiration de certaines zones de la paroi abdominale en cas de surcharge graisseuse.
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Comment est la cicatrice ?
Comme pour toute intervention chirurgicale, il existe des cicatrices définitives.
La cicatrice d'une plastie abdominale classique est dissimulée dans les sous-vêtements, car située au-dessus du pubis et s'étendant transversalement d'une hanche à l'autre .
Il existe toujours une cicatrice circulaire autour de l'ombilic. Cette cicatrice peut être évitée en cas de mini-plastie abdominale.
Dans certains cas, il peut aussi exister une cicatrice verticale, entre le pubis et l'ombilic. Il s'agit essentiellement des patients ayant déjà une cicatrice verticale abdominale (antécédent de chirurgie digestive le plus souvent) ou des patients présentant un important excès de peau vertical qui ne peut être corrigé que par une pince verticale de la peau (cas des amaigrissements majeurs).
Comme toutes les cicatrices, elles sont définitives et indélébiles. Leur aspect peut être rouge et visible pendant plusieurs mois. Totalement imprévisible, leur aspect définitif ne doit pas être jugé avant 1 an. Elles doivent être protégées du soleil pendant 1 an environ.
La cicatrice d'une plastie abdominale classique est dissimulée dans les sous-vêtements, car située au-dessus du pubis et s'étendant transversalement d'une hanche à l'autre .
Il existe toujours une cicatrice circulaire autour de l'ombilic. Cette cicatrice peut être évitée en cas de mini-plastie abdominale.
Dans certains cas, il peut aussi exister une cicatrice verticale, entre le pubis et l'ombilic. Il s'agit essentiellement des patients ayant déjà une cicatrice verticale abdominale (antécédent de chirurgie digestive le plus souvent) ou des patients présentant un important excès de peau vertical qui ne peut être corrigé que par une pince verticale de la peau (cas des amaigrissements majeurs).
Comme toutes les cicatrices, elles sont définitives et indélébiles. Leur aspect peut être rouge et visible pendant plusieurs mois. Totalement imprévisible, leur aspect définitif ne doit pas être jugé avant 1 an. Elles doivent être protégées du soleil pendant 1 an environ.
Quelles interventions peut-on associer à la plastie abdominale pour améliorer l'aspect du ventre ?
- La lipoaspiration : elle permet d'améliorer le résultat esthétique en désépaisissant la paroi abdominale, en lipoaspirant les hanches, et les flancs.
- Le resserrement des muscles abdominaux : la cure du diastasis est réalisée de façon quasi-systématique, même en l'absence de diastasis vrai (écart entre les muscles grands droits de l'abdomen), car il permet d'affiner la taille et de retonifier la paroi abdominale.
Avant l’intervention
Un bilan pré-opératoire habituel est réalisé conformément aux prescriptions.
L’arrêt du tabac est vivement recommandé, au moins un mois avant et un mois après l’intervention (le tabac peut être à l’origine d’un retard de cicatrisation).
L’arrêt d’une éventuelle contraception orale peut être requis, pour diminuer le risque thrombo-embolique
Aucun médicament contenant de l’aspirine ne devra être pris dans les 10 jours précédant l’intervention.
L’arrêt du tabac est vivement recommandé, au moins un mois avant et un mois après l’intervention (le tabac peut être à l’origine d’un retard de cicatrisation).
L’arrêt d’une éventuelle contraception orale peut être requis, pour diminuer le risque thrombo-embolique
Aucun médicament contenant de l’aspirine ne devra être pris dans les 10 jours précédant l’intervention.
Type d’anesthésie et modalités d’hospitalisation
Type d’anesthésie : L’abdominoplastie nécessite pratiquement toujours une anesthésie générale, durant laquelle vous dormez complètement.
Modalités d’hospitalisation : La durée d’hospitalisation est de 3 jours en moyenne.
Modalités d’hospitalisation : La durée d’hospitalisation est de 3 jours en moyenne.
L’intervention
Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats. Toutefois, on peut retenir des principes de base communs :
Le tracé des incisions, qui correspond à celui des futures cicatrices, a déjà été évoqué : il est, en fait, fonction de la localisation et de la quantité de peau lésée : en pratique, la cicatrice sera d'autant plus grande que la quantité de tissu à retirer est importante.
La graisse en excès peut être extraite par lipoaspiration et les muscles distendus sont remis en tension.
En fin d'intervention, un pansement modelant est confectionné, associé à la mise en place d’une gaine de contention.
La durée de l’intervention est de 2 à 3 heures, selon l’importance du travail à accomplir.
Le tracé des incisions, qui correspond à celui des futures cicatrices, a déjà été évoqué : il est, en fait, fonction de la localisation et de la quantité de peau lésée : en pratique, la cicatrice sera d'autant plus grande que la quantité de tissu à retirer est importante.
La graisse en excès peut être extraite par lipoaspiration et les muscles distendus sont remis en tension.
En fin d'intervention, un pansement modelant est confectionné, associé à la mise en place d’une gaine de contention.
La durée de l’intervention est de 2 à 3 heures, selon l’importance du travail à accomplir.
Quelles sont les suites opératoires habituelles ?
- Un système de drainage ( des drains ) est habituellement mis en place pour diminuer les risques d'hématome.
- Le pansement est retiré le second jour après l’intervention. Il a pour but de comprimer les zones décollées pendant les premiers jours.
- Afin de réduire le risque de phlébite, votre lever précoce sera systématiquement encouragé, dès le lendemain de l'intervention. De même, un traitement anticoagulant par injections sous-cutanées sera systématiquement prescrit pendant 10 jours.
- Il faut prévoir des pansements pendant une quinzaine de jours après l'intervention. Le port d'une gaine de soutien est conseillé pendant 4 à 6 semaines, jour et nuit.
- Les fils sont résorbables.
- La première douche est autorisée le lendemain de l’ablation des drains.
- De façon classique et habituelle, il existe pendant les premières semaines ou les premiers mois qui suivent l’intervention :
- un oedème (gonflement) et des ecchymoses ("bleus"). D'importance variable, ils sont souvent asymétriques. Ils persistent au moins 15 à 21 jours.
- une diminution ou une disparition de la sensibilité des zones décollées au-dessus du pubis pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois. En outre, les zones décollées restent indurées pendant plusieurs mois.
- Parfois des douleurs, qui sont bien soulagées par les traitements antalgiques. Toutefois, en cas de traitement associé d'un diastasis des muscles droits, les douleurs de la paroi abdominale peuvent être importantes et durables.
- Il faut prévoir un arrêt de travail de 2 semaines.
- La période d'arrêt des activités sportives est de 2 mois avec interdiction d'effort musculaire (en particulier le port de charge).
- Les grossesses et les variations importantes de poids sont fortement déconseillées après l'intervention, dont elles risquent de détériorer le résultat.
- La cicatrice est souvent rosée pendant les 2 à 3 premiers mois, puis elle s'estompe, en règle générale après le 3ème mois et ce, progressivement, pendant 1 à 3 ans.Elle ne devra pas être exposée au soleil ni aux U.V. avant 3 mois.
Le résultat
Il ne pourra être jugé qu'à partir d'un an après l'intervention. En revanche, des améliorations esthétiques et fonctionnelles sont appréciables à partir de la 8ème semaine : progressivement, le ventre est plus plat et la taille plus fine. La cicatrice, rosée ou rouge les premiers temps, finira par s'estomper au bout d'un an. Toutefois elle ne saurait disparaître complètement.
Quelles sont les risques de la plastie abdominale ?
Les complications de la chirurgie esthétique de la plastie abdominale sont heureusement très rares. Les patients sont dans l'immense majorité des cas très satisfaits du résultat obtenu. Cependant les complications sont non prévisibles, et peuvent survenir même lorsque le chirurgien présente l'ensemble des compétences requises à l'exercice de la chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique.
- Les accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire), qui sont la complication la plus grave, qui peut être mortelle. Leur risque de survenue est augmenté si vous avez déjà eu de tels accidents auparavant. L'arrêt de la pilule un mois avant l'intervention, le port de bas antithrombose, le lever précoce et le traitement anticoagulant peuvent contribuer à réduire ce risque.
- l'hématome, qui peut obliger à une réintervention sous anesthésie générale.
- L'épanchement lymphatique, relativement fréquent, qui peut apparaître quelques semaines après l'intervention, et peut conduire à des ponctions répétées et/ou à une réintervention pour drainage.
- La nécrose cutanée, qui prolonge de plusieurs semaines la durée de la cicatrisation. Elle est nettement favorisée par le tabagisme, ainsi que par l'obésité. L'importance de cette nécrose peut être très variable.
- L'infection est rare, mais possible. Elle peut nécessiter un drainage chirurgical.
- Modifications de la sensibilité : à type d'engourdissement, d'insensibilité, ou de sensations "bizarres" dans la région située sous l'ombilic, ces modifications sont fréquentes et disparaissent habituellement, au moins partiellement, avec le temps (plusieurs mois ou années selon les cas).
- Les cicatrices peuvent être larges ou hypertrophiques (en relief), de façon imprévisible. Elles peuvent parfois nécessiter une retouche chirurgicale lorsqu'elles sont larges et/ou des injections de corticoïdes lorsqu'elles sont hypertrophiques
Au total, il ne faut pas surévaluer les risques, mais simplement prendre conscience qu’une intervention chirurgicale, même apparemment simple, comporte toujours une petite part d’aléas.



